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Dans la PQR : Recherche nacelle de ballon sonde dans le Ternois…

Il y a quelques jours, des étudiants de la classe prépa scientifique de l’institution Sainte-Marie de Beaucamps-Ligny (secteur des Weppes) lâchaient un ballon stratosphérique. But de la manoeuvre ? Prendre des mesures, comme la température, l’humidité, la pression atmosphérique, etc. Le souci, c’est que tout ne s’est pas passé comme prévu, et la nacelle de ce ballon, qui devait atterrir dans le Ternois, est introuvable… La faute au module GPS, qui a lâché les étudiants durant cette expérience. Le vol devait durer trois heures. Arrivé à une altitude de 30 kilomètres, le ballon explose, la nacelle et son parachute sont libérés et devaient tranquillement se poser dans les alentours de Saint-Pol-sur-Ternoise. Une nacelle qui est « un cube de trente centimètres de côté, détaille David Delbarre, professeur de physique. Elle est recouverte d’une couverture de sécurité de couleur dorée ». Avec cette nacelle, on trouve également une sorte de gros losange argenté, « un réflecteur radar ». Autre élément de l’ensemble, un parachute, rouge et blanc. Autant de couleurs qui, avouons-le, ne passent pas inaperçues… Sauf que si la nacelle est tombée au beau milieu d’un bois, elle sera difficilement repérable. « L’an dernier, j’avais déjà lâché un ballon , se rappelle David Delbarre. On avait eu les mêmes problèmes de GPS. On l’avait lâché d’Amiens, il a été retrouvé au bout de trois semaines du côté de Laon. » La grande nouveauté, pour ce lâcher de ballon, c’est que celui-ci ne devait pas uniquement prendre des mesures. D’ailleurs, ces fameuses mesures, les étudiants les ont en leur possession, car « il y a une carte qui prend les mesures en temps réel ». Ce qui manque, en fait, ce sont les images… « On avait mis une caméra pour filmer les trois heures de vol », poursuit le professeur de physique.

Donc si vous apercevez ce week-end, au cours de vos pérégrinations, une drôle de petite boîte dans un champ ou sur le bord d’une route, pas de souci, celle-ci n’est pas dangereuse… Et justement, cette boîte, si on la trouve, on en fait quoi ? « Dessus, il y a un numéro, celui du CNES- Centre national d’études spatiales – avec qui nous avons un partenariat. Il faut leur téléphoner ou alors amener la nacelle à la gendarmerie. » Le professeur comme ses élèves aimeraient en effet retrouver au plus vite le fruit de leur labeur. • AL. D.
via La Voix du Nord

Dans la PQR : Beaucamps Ligny – Toujours pas de nacelle en vue

Il y a quelques jours, des élèves en prépa scientifique de l’institution Sainte-Marie avaient lancé un ballon sonde qui devait terminer sa course dans les environs de Saint-Pol. Or la nacelle de cette sonde stratosphérique n’avait pu être retrouvée du fait d’un problème du module GPS (notre édition du 1er juin). Une nacelle qui pointe toujours aux abonnés absents… Pour rappel, il s’agit d’une petite boîte d’une trentaine de centimètres recouverte d’une couverture de sécurité de couleur dorée…
via La Voix du Nord

Voir nos articles précédents sur ce sujet

Dans la PQR : Un lâcher de ballon stratosphérique

Dernières vérifications par les étudiants avant le décollage.

Ils sont réputés avoir les pieds sur terre. Pourtant, les élèves de la classe préparatoire scientifique de l’institution Sainte-Marie ont eu cette envie folle de créer un ballon stratosphérique.

Au centre du stade, Stéphane Ramstein gonfle un ballon de baudruche et le laisse prendre son envol. Éclair de génie du scientifique, vice-président de Planète Sciences Nord – Pas-de-Calais ? « Non, on cherche juste à connaître le sens du vent. » Autour de lui, les visages des étudiants sont tendus. La pression monte. 14 h 15, dernières vérifications avant le lancement du ballon stratosphérique : un prototype conçu par les élèves de la classe préparatoire de physique, chimie, sciences de l’ingénieur, aidés par leur professeur, David Delbarre.« On attend l’autorisation de l’aviation civile. Pour l’aviation militaire, c’est bon. Mais on n’arrive pas à joindre Lesquin », s’impatiente l’enseignant tandis que les élèves commencent à investir le stade pour vivre en direct l’événement.

Calculs de trajectoire
14 h 30, le décollage est retardé. « On n’a toujours pas l’autorisation », pestent certains élèves. En attendant, l’aumônier bénit la création. Gaëtan retient fermement le ballon et prie pour que ses calculs de trajectoire soient exacts : « La partie détachable devrait tomber dans un champ à Fournes, le ballon devrait exploser à 30 kilomètres d’altitude lorsqu’il aura atteint un volume de 100 m³ et on devrait récupérer la nacelle à Saint-Pol-sur-Ternoise. » Faiza et Sébastien ne quittent pas la sonde des yeux. « On est sûrs de rien, mais ça devrait fonctionner. » L’autorisation vient de tomber, les étudiants n’espèrent pas le même sort pour leur sonde. Ils libèrent le ballon gonflé d’hélium qui s’envole, emportant avec lui un parachute, un réflecteur, une nacelle et des pièces détachables. « Attention, une partie de la sonde doit se détacher au bout de deux minutes », annonce-t-on au haut-parleur. Mission accomplie.
Charge maintenant aux étudiants de récupérer le dispositif, à la limite de Fournes. D’autres élèves, postés près de Saint-Pol-sur-Ternoise devraient récupérer la nacelle grâce à un système GPS incorporé. « Six capteurs ont été placés dans ce ballon. Ils permettent d’enregistrer différentes mesures, la pression atmosphérique, la température, l’humidité… », explique Stéphane Ramstein.
Depuis la fin de l’année, les élèves planchent deux heures chaque semaine sur ce projet monté en partenariat avec Planète Sciences et financé en partie par le Centre national d’études spatiales (CNES).
Gaëtan, Thomas, Faiza et les autres se sont rendus compte qu’il n’était pas si simple de passer de la théorie à la pratique. Gaëtan s’interroge : « J’espère que personne n’a oublié d’allumer le circuit des piles. » Il n’avait pas imaginé qu’on ne retrouve pas le ballon trois heures plus tard : « Le GPS ne répond pas. On sait où a eu lieu l’impact mais on ne trouve pas le ballon », confie le professeur. « L’année dernière, à Lille, le ballon nous avait été rapporté trois semaines plus tard. Toutes les mesures ont été prises. Il ne reste qu’à prier pour que quelqu’un retrouve notre sonde avec ses trois caméras. »
via Nord-Eclair

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