Chargé d’étudier le cycle de l’eau, le satellite Smos, de l’Esa, a vu ses mesures perturbées… par les émissions de radars militaires sur des fréquences officiellement réservées à la science. La protestation de lAgence spatiale européenne auprès de l’IUT, organisme international de régulation des télécommunications, a fini par porter ses fruits : là où les mesures étaient fortement dégradées, elles sont devenues plus précises.
Le satellite Smos (Soil Moisture and…

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