Trois ans après le crash de l’Airbus A330 du vol AF447 Rio-Paris, le BEA a rendu son rapport définitif. Les erreurs de pilotage sont mises en avant, comme dans l’édition de 2009 mais aussi, et c’est nouveau, l’informatique embarquée, en l’occurrence le directeur de vol, qui aurait pu tromper l’équipage.

Cette fois, le rapport du BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses), lourd de 230 pages, est définitif. Il complète les trois rapports d’étapes relatant la longue…
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