L’Agence nationale des fréquences a rendu son rapport. Il confirme les précédentes vérifications du régulateur estimant que Free Mobile respecte ses engagements. Surtout, il démontre que Free Mobile n’est pas plus lent en matière de déploiement que ses concurrents à l’époque où ils se sont lancés.

Réseaux
Fin de la polémique ? Lors du lancement de Free Mobile en janvier dernier, ses concurrents étaient plusieurs fois monté au créneau pour dénoncer un réseau peu ou pas allumé, accusant le nouvel entrant de ne pas respecter ses obligations de couverture.

Malgré une première vérification avant l’arrivée du trublion, l’Arcep, le régulateur des télécoms, avait procédé (quelque peu sous la pression du gouvernement et du marché) à une seconde vérification. Résultat des courses : un taux de couverture de 28%, supérieur au minimum requis (27%).

Mais dans le même temps, le Eric Besson, le ministre en charge de l’Economie numérique a demandé à l’ANFR, l’Agence nationale des fréquences d’effectuer ses propres tests, se basant sur une demande faite par l’Arcep.

« Un avancement comparable aux concurrents au début effectif de leur déploiement »

Il s’agissait de mesurer la couverture effective du réseau de Free Mobile et sa disponibilité. Certains concurrents estiment en effet que l’opérateur aurait trompé l’Arcep avec des antennes allumées au moment des tests et éteintes ensuite ayant pour conséquence la prise en charge à plus de 90% des communications par le réseau d’Orange, entraînant mécaniquement des problèmes de qualité de service.

La mission de l’ANFR était donc « d’effectuer les mesures nécessaires pour vérifier la couverture effective des réseaux de l’opérateur Free Mobile sur le territoire métropolitain » ainsi que le taux de disponibilité « d’au moins 95%, hors itinérance, à toute heure de la journée ».

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