Un groupe de chercheurs de l’université de Tokyo, en collaboration avec des scientifiques de l’université Johannes Kepler de Linz (Autriche) a réussi à développer des cellules photovoltaïques ultrafines. Les cellules solaires les plus fines existantes jusqu’à cette découverte avaient une épaisseur de 25 micromètres, soit 14 fois l’épaisseur des cellules solaires mises au point par l’équipe du professeur Someya.

D’une épaisseur de 1,8 micromètre et d’une flexibilité supérieure à leurs équivalents en silicium, elles se présentent sous la forme d’un composé multicouches comportant des semi-conducteurs organiques construit sur un substrat en PET [1] de 1400nm d’épaisseur. Au dessus de ce dernier, une première couche transparente d’une épaisseur de 150nm en PEDOT:PSS [2] fait office d’électrode. Puis vient une seconde couche, la couche active, d’une épaisseur de 200nm, en P3HT:PCBM [3] qui a une épaisseur de 200nm. Enfin, la couche supérieure, qui fait office de cathode métallique en Ca/Ag est d’une épaisseur de 115nm.

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