Didier Bovard, aventurier écologiste, partira en juin à pédalo de la ville de Nuuk au Groenland pour rejoindre Deauville où il compte bien sensibiliser le public du Festival du film américain, sur le réchauffement climatique. Photo DR

Ce marin atypique va pédaler entre 10 et 12 heures par jour. « L’avantage, c’est qu’on a les mains libres. On peut lire. À la rame, c’est plus difficile. »

Risqué ce périple ? Oui. « Le plus dangereux, c’est la présence des cargos. Ils peuvent arriver très vite et là… »

Pour cette raison, Didier Bovard sera équipé d’un GPS, d’une radio amateur, d’une balise de sécurité qui affiche sa position sur internet, d’un réflecteur radar pour indiquer sa présence aux cargos et un radar pour les localiser. Et également, une caméra pour réaliser un film qui sera présenté dans les festivals spécialisés dans le documentaire.

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