Une belle collection de postes de radio est visible de façon permanente dans la salle René-Adelmant récemment inaugurée. …

Raymond Forconi (à g.) possède plus de cent postes de radio, des années 20 aux années 70.

Près de cinquante postes, le plus ancien datant de 1920, sont visibles et rappellent ainsi qu’avant Internet et la télévision, la radio fut le moyen d’information et de loisirs numéro un de nos grands-parents et arrière-grands-parents.
En effet, si la radiodiffusion existe depuis 1890, les premières stations commerciales n’ont vu le jour qu’en 1920. Quant à la FM, elle ne s’est développée qu’à partir de la seconde moitié des années 1940.
C’est le transistor qui a permis la miniaturisation des postes de réception, communément appelés radios, contribuant ainsi fortement à leur utilisation, de plus en plus répandue. Grâce à Raymond Forconi, responsable de l’ADALA et collectionneur dans l’âme, on peut désormais admirer de belles pièces de collection avec, pour les plus anciennes, des coffrets en bois, puis en bakélite dans les années 60.

Des marques prestigieuses sont alignées sur les étagères – Philips, Radiola, Sonora, La Voix de son maître, Desmet, Téléfunken -, l’occasion d’imaginer quelques instants le son parfois grésillant des voix venues du monde entier pour annoncer les grands événements, les chansons, les pièces de théâtre du milieu du XXe siècle. Le collectionneur possède en tout une centaine de postes qu’il n’a pas pu installer faute de place. Certains ont une valeur sentimentale, d’autres ont échappé à la décharge. Pour ne pas rester dans l’oubli, ils trônent désormais dans cette petite salle culturelle.
via lavoixdunord.fr