Le satellite NPP, lancé par la Nasa, observera simultanément plusieurs paramètres atmosphériques pour mieux prédire ses évolutions à court terme et à long terme. Météorologie et climatologie profiteront donc toutes les deux de ce nouveau surveillant spatial.

National Polar-orbiting Operational Environmental Satellite, alias NPP : c’est le nom du satellite de 2,142 tonnes qu’une fusée Delta 2 a envoyé ce matin depuis la base Vandenberg sur une orbite circulaire à 824 kilomètres au-dessus du sol.

Depuis ce poste d’observation, NPP tournera quatorze fois par jour autour de notre planète et, sur son orbite polaire (passant au-dessus des pôles), il en survolera toute la surface. L’orbite est aussi héliosynchrone, c’est-à-dire synchronisée avec le Soleil, de sorte que le satellite repassera au-dessus d’une même zone à la même heure solaire locale.

NPP suivra en permanence des paramètres importants de l’atmosphère, comme les températures, l’humidité, l’extension de la couche d’ozone et la couverture nuageuse. Il observera également la surface des continents et des océans, pour en suivre les températures, mais aussi les changements dans la végétation, les pollutions dans les basses couches de l’atmosphère, les éruptions volcaniques ou l’étendue de la banquise.

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