Près de 2 000 radioamateurs bénévoles du Sud associés aux exercices de prévention. (© D.R)

[col-sect][column]La semaine dernière s’est tenue à Port Camargue l’assemblée de la Fédération nationale des radioamateurs au service de la Sécurité civile zone sud.

Une fédération méconnue du grand public et pourtant d’une utilité capitale, créée en 1972 à la demande du ministère de l’Intérieur, composée d’associations départementales ou territoriales.

Elle regroupe des associations de membres radioamateurs (95 %) et des écouteurs (5 %). Au total, près de 2 000 bénévoles apportent ainsi leur aide à la Sécurité civile en cas de crise.

Lors du déclenchement d’un plan Orsec, leur rôle est d’établir, et d’exploiter, les réseaux annexes de transmissions. Ils interviennent aussi dans le plan Sater, (recherche d’aéronefs en détresse par l’écoute et la localisation de balises de positionnement par des procédés de radio-goniométrie), le plan particulier d’intervention, les Rasec sont de plus en plus souvent associés aux exercices préfectoraux : nucléaire, séisme, cyclone, neige, pollution, secours spéléo…[/column]
[column]Le détachement international transmissions, composé de vingt radioamateurs, est spécialement équipé et entraîné afin d’intervenir rapidement en n’importe quel endroit de la planète.

Lors de catastrophes survenant à l’étranger, ce détachement est chargé d’accompagner les unités de sécurité civile françaises pour leur fournir un ensemble de transmissions à destination notamment des autorités restées en métropole.

Cette organisation permet aussi de répondre aux ruptures de communications, permettant de mettre en place un réseau de secours « sans fil ».

Depuis 2004, la Fnrasec s’est tournée vers les relations internationales, grâce à des conventions de partenariat, et dispose parallèlement du groupe Radio Sans Frontières, assurant les liaisons radios avec l’ONG Pompiers sans frontières .

via midilibre[/column]
[/col-sect]