LAROCHETTE – Vendredi durant douze minutes, 250 écoliers ont contacté la station spatiale internationale en orbite autour de la terre. Une expérience exceptionnelle pour les jeunes élèves âgés de 3 à 12 ans.

Les enfants avaient préparé de nombreuses questions pour l'entretien avec les astronautes de la station spatiale internationale. (photo: L'essentiel/Séverine Goffin)

À midi, au centre culturel, un parterre d’enfants retient son souffle. Dans quelques minutes ils seront en direct avec la station spatiale internationale grâce à ARISS, organisme radioamateur en liaison avec la NASA. C’est la première fois qu’un tel contact est organisé au Grand-Duché. C’est un parent d’élève, ingénieur en aérospatial qui a prévenu l’école où sont scolarisées ses filles de cette opportunité.
«C’est exceptionnel»

Il est minuit à Haiwaï. Une institutrice établit le contact via l’antenne d’Honolulu. À Larochette Emmanuel, 12 ans, trépigne déjà: «C’est exceptionnel de pouvoir parler à des astronautes». Soudain la voix du Capitaine Catherine Coleman, en orbite à des centaines de kilomètres au-dessus de Larochette résonne. Prise sous le feu des questions, l’astronaute américaine explique au enfants la vie à bord.

Quand les astronautes ne tentent pas de cultiver des plantes en apesanteur, ils regardent le soleil se coucher et se lever à toute vitesse depuis un hublot – en orbite la station spatiale tourne en 90 minutes autour de la terre – ou mangent de la nouriture déshydratée. À la fin de la liaison radio, Claire, 12 ans, ne trouve plus ses mots. «C’était beau», souffle la petite. Emmanuel, est également comblé «J’étais très curieux de leur vie à bord. Ils ne mangent pas comme nous, ils ne se lavent pas comme nous, la vie en apesanteur c’est impressionnant.»

source: Séverine Goffin