Lors du passage au « tout numérique » d’une région, l’ANFR effectue sur le terrains des séries de mesures destinées au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel de manière à lui signaler d’éventuels problèmes de réception.

Les actions

Le passage au « tout numérique » le 29 mars a été précédé de l’arrêt des émetteurs analogiques diffusant encore à cette date dans la région. Les émetteurs numériques ont été progressivement allumés dans la journée pour atteindre un taux de couverture d’environ 95 % de la population.

Alors que les diffuseurs activaient successivement les différents émetteurs, trois « véhicules laboratoires » de l’Agence ont sillonné l’Aquitaine et le Limousin envoyant en temps réel au CSA des données pertinentes sur les niveaux de champ électromagnétique et en mesurant la qualité de la transmission numérique de façon à s’assurer que la réalité de terrain soit en concordance avec ce qui avait été planifié et calculé. Il s’agissait de vérifier que :

  • les niveaux étaient suffisants pour garantir une bonne réception – éventuellement moyennant une réorientation des antennes des téléspectateurs,
  • les réglages des réemetteurs en mode SFN étaient corrects et permettaient d’éviter des phénomènes d’échos trop marqués (SFN ou Single-Frequency Network, ce qui se traduit en français par iso-fréquences).

Les moyens

Chaque véhicule laboratoire est équipé d’un mât de 10 m de haut et d’un jeu d’antennes associé, d’un mesureur de champ, d’un analyseur de spectre vidéo et d’un récepteur TV « grand public ».

via ANFR