Souvent accusés de bien des maux sur la route, les routiers ne sont pas contents. Désormais, la plupart des sociétés de transport doivent payer des droits d’auteur à la Sabam ( SACEM Belge). Parce que leurs chauffeurs écoutent de la musique ou tout bonnement la radio dans leur bahut.Souvent accusés de bien des maux sur la route, les routiers ne sont pas contents. Désormais, la plupart des sociétés de transport doivent payer des droits d’auteur à la Sabam. Parce que leurs chauffeurs écoutent de la musique ou tout bonnement la radio dans leur bahut.

Cette mesure est valable pour les sociétés de tranport qui emploient plus de neuf personnes. « L’accord de 2009 porte sur les locaux non accessibles au public. Il y a exonération en dessous de neuf personnes. Au-delà, on prend en compte le nombre d’équivalents temps plein », a expliqué Thierry Dachelet, porte-parole de la SABAM.

Outil de travail

Un camion est considéré comme n’importe quel autre endroit d’une entreprise, même s’il n’y a que le conducteur qui peut entendre la musique. Le problème, c’est que l’accord a été conclu avec le secteur, mais les transporteurs, eux, n’ont pas été consultés. En outre, les transporteurs disent écouter la radio pour les infos trafic et la sécurité. Ils estiment donc qu’il s’agit d’un outil de travail.

Une telle cotisation pourrait aussi bientôt frapper les taxis.

via rtlinfo.be