Jeudi prochain, des élèves de collèges et lycées de Toulouse auront droit à une liaison vidéo exceptionnelle avec la Station spatiale internationale, dans le but de réaliser une expérience scientifique. Celle-ci se fera simultanément avec un des astronautes à bord, Paolo Nespoli, et aura pour objectif d’étudier les effets de l’environnement spatial sur le cycle de vie d’une plante.

Ils seront 200 chanceux en France à pouvoir mener cette expérience scientifique, lancée par l’Agence spatiale européenne (ESA). Agés de 10 à 14 ans, ces élèves de l’agglomération toulousaine s’apprêtent à faire pousser des arabettes de Thalius (arabidopsis thaliana) dans des mini-serres et à étudier la croissance de ces plantes. Pendant ce temps, l’astronaute italien Paolo Nespoli, plantera les mêmes graines dans sa mini-serre de la Station spatiale internationale (ISS). Cela leur permettra de comparer la croissance constatée dans les deux environnements, en pesanteur et en impesanteur.

Un « potager spatial » donnerait aux astronautes une capacité d’autosubsistance des plus intéressantes. Mais avant d’exploiter un jour des serres sur la Lune, Mars ou encore à bord d’un vaisseau spatial, il faut continuer à étudier le comportement des plantes sur orbite. L’absence de pesanteur perturbe-t-elle leur croissance ? Les besoins en eau sont-ils différents ? En faisant participer des élèves à l’aventure, l’astronaute espère bien donner des réponses concrètes à ces questions.

« Motiver les élèves à faire des sciences »

L’expérience, baptisée « Greenhouse in space » (« Une serre dans l’espace »), doit commencer le 17 février.

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