L’émergence de nombreux projets de transports spatiaux privés pousse d’audacieux entrepreneurs à envisager la construction de petites stations spatiales. Alors que la durée de vie de l’ISS est prolongée jusqu’en 2020, voire 2025, deux projets, l’un américain et l’autre russe, sont en lice pour devenir le premier complexe orbital privé d’ici quelques années ! Un pari risqué mais qui pourrait être gagnant si le financement suit.

[col-sect][column]Le tourisme spatial et la commercialisation de l’utilisation de l’espace sont deux activités économiques émergentes, tirées par la volonté des États-Unis de privatiser l’espace et par des acteurs visionnaires comme Space Adventures (qui commercialise des séjours à bord de l’ISS), Virgin Galactic (qui s’apprête à ouvrir un service commercial de vol sub-orbitaux et à la frontière de l’espace) ou encore SpaceX qui a déjà lancé un satellite et réussi le premier vol d’essai de sa capsule orbitale Dragon.[/column]
[column]De nouveaux acteurs n’hésitent pas à proposer des séjours dans l’espace à bord d’hôtels ou des escapades de plusieurs jours sur la Lune. De façon plus réaliste, des start-ups spatiales, comme SpaceX, Masten Space Systems et les acteurs historiques du secteur, visent moins le marché du tourisme spatial (aux retombées encore aléatoires) que celui, plus prometteur, du transport de fret et d’expériences. Autre possibilité : le transport de passagers pour le compte de la Nasa, de firmes privées ou du monde universitaire.[/column][/col-sect]

Pour les projets de stations spatiales, deux entreprises sont en course. L’Américaine Bigelow Aerospace propose d’utiliser des modules gonflables. Un consortium de firmes russes a quant à lui le soutien de l’Agence spatiale russe (Roscosmos). Ces projets ne sont pas seulement dédiés au tourisme spatial. La recherche et des synergies avec des agences spatiales sont prévues.

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