Trois personnes se trouvaient à bord de l’Eurocopter Ecureuil AS-350 qui avait décollé de Monaco dans l’après-midi
.
Le préfet des Alpes-Maritimes a déclenché le plan Sater (plan de sauvetage et de recherche d’aéronef) à 16H25 et des recherches terrestres étaient en cours dans la soirée afin de localiser l’appareil.

Peu avant 21H00, aucune trace de l’appareil, appartenant à la société Héli Air Monaco, n’avait été détectée dans la zone escarpée, prise dans un brouillard empêchant toute recherche aérienne, selon M. Marot. Mais une forte odeur de kérosène était perceptible dans la zone où l’appareil a été vu pour la dernière fois, ce qui implique une perte de carburant.

Au total une quarantaine de personnes (pompiers, gendarmes de haute montagne, CRS spécialisé, forestiers du conseil général) participaient aux recherches nocturnes, ainsi que des habitants et élus locaux. Une vingtaine de pompiers et une trentaine de gendarmes étaient également sur place pour intervenir, le cas échéant, auprès des victimes et sécuriser la zone.

Des membres de l’Association départementale de radio amateur au service de la sécurité civile (Adrasec) étaient également présents pour détecter un éventuel signal de la balise de détresse de l’hélicoptère. Mais aucun signal radio n’a pour l’instant été repéré. « Deux hypothèses », a expliqué le sous-préfet: « soit la balise était manuelle et n’a pas été actionnée, soit elle a été détruite lors du choc ».

« On a retrouvé les cadavres et des morceaux d’hélicoptère éparpillés » vers 22H20 près d’un hameau du village de Breil-sur-Roya, non loin de la frontière italienne, a indiqué à l’AFP le sous-préfet de Nice-montagne Christophe Marot.
via lexpress.fr, la-croix.com