Le sujet peut sembler anecdotique, mais les plus grandes instances du football ont dû se prononcer sur le problème. Le patron de la FIFA en personne, Sebb Blater, a choisi son camp. Il s’est engagé à souffler dans une vuvuzela pour afficher son soutien à l’instrument préfére des fans des bafanas bafanas.

Les grands médias se sont aussi emparés de l’affaire, le respecté journal anglais The Guardian a ainsi publié un article pour demander l’interdiction de l’instrument dans les stades.

La révolte s’organise aussi sur Internet – notamment sur Facebook, où des centaines de groupes pro et anti-Vuvuzela ont vu le jour sur le réseau social. L’un des groupes anti-vuvuzela demande même à ses membres d’écrire à la FIFA pour en demander l’interdiction.

Un site a été créé pour tenter de départager les deux camps. A l’heure où nous écrivons ce billet, les pro-vuvuzela l’emportent haut la main.

avec la complicité de observers.france24.com