Des élèves de l’Institut Frémont ont travaillé sur la réalisationde ballons-sondes avec le centre national d’études spatiales.
Reportage
« Au moins, ce qui est bien, c’est que nous avons travaillé sur quelque chose de concret, en binômes », défendent en choeur Pierre et François, deux élèves de seconde de l’Institut Frémont. Depuis le début de l’année scolaire, leur classe travaille sur la conception et la réalisation de plusieurs ballons-sondes.
Un projet sympa, mais tout autant sérieux, puisque réalisé en collaboration avec le Centre national d’études spatiales (CNES) et Planète sciences Normandie, une association de vulgarisation des sciences. « Nous avons dû nous servir de ce que l’on a appris en cours, comme la physique, l’informatique ou l’électronique, énumèrent avec une certaine gourmandise les apprentis scientifiques. Cela nous a demandé beaucoup de travail pour construire cette nacelle qui est équipée d’un appareil photo et de capteurs de données, ainsi que d’un GPS pour que nous puissions plus facilement la retrouver. »
Le ballon va monter à une altitude de 20 à 25 km, « soit au-dessus de la couche d’ozone », récoltera un certain nombre de données et prendra automatiquement des photos chaque minute. « Ensuite, quand nous aurons récupéré la nacelle, il y aura encore un travail pour retranscrire les données, les analyser et étudier les photos. »
Deux ballons, gonflés à l’hélium ont déjà été lâchés depuis le stade Bielman… Tandis qu’un troisième s’envolera dans le ciel de Caen le 28 mai, à l’occasion de Festiciel, la fête de l’Espace.
source: ouest-france.fr