Jadis parmi les premiers fournisseurs d’accès à Internet, l’ex-géant du Web annonce un plan de licenciements global qui touchera l’Hexagone.

La direction d’AOL France a présenté hier, lundi 11 janvier, un plan de fermeture au comité d’entreprise. Cet arrêt d’activité s’inscrit dans le cadre d’une réduction globale d’effectifs commencée aux Etats-Unis.

En novembre 2009, l’ex-fleuron du Web avait lancé un plan de départs volontaires mondial. Il souhaitait supprimer un tiers de sa masse salariale. Soit 2 500 postes. Le groupe avait indiqué qu’il devrait procéder à des licenciements si ce seuil n’était pas atteint. Or seules 1 100 personnes se sont portées candidates au départ, indique-t-on chez AOL France.

En conséquence, AOL vient d’annoncer un plan de licenciements concernant près de 1 400 salariés. Un désengagement massif en Europe – qui devrait se solder par la fermeture de la quasi-totalité des filiales – est prévu. Seul le maintien des bureaux en Irlande et au Royaume-Uni est pour l’heure envisagé.

En France, AOL emploie une centaine de personnes. Son cœur d’activité se concentre sur deux domaines : l’animation d’un portail de contenus à son nom et la vente d’espaces par le biais d’une régie externalisée. « AOL respectera ses obligations envers ses clients, ses fournisseurs et ses salariés », assure-t-on en interne.

Les services associés à AIM et WinAmp assurés depuis les Etats-Unis

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