[col-sect][column]Les divers services liés à la sécurité et aux secours devraient bientôt mieux s’entendre! , qui permettra aux pompiers, policiers et urgentistes de communiquer entre eux, est en passe d’être opérationnel à Genève. Le système devrait être mis en service dans le courant du mois de janvier.

Actuellement, la communication entre les différents services de secours est complexe. Parfois carrément mauvaise au sein d’un seul et même corps, comme celui de la police.

«Genève s’est lancé dans ce projet car le réseau actuel est désuet, confirme Bernard Gut, secrétaire général au Département de la sécurité, de la police et de l’environnement. Avec Polycom, tous les services seront reliés par un seul et même réseau de radiocommunication.» [/column]
[column]Communications entre cantons… et pays!

Pompiers, policiers et urgentistes, services cantonaux et communaux: tous pourront ainsi se contacter plus rapidement grâce à une bonne qualité de transmission, fait particulièrement utile lors de manifestations ou de catastrophes d’envergure.

Autre avantage: le nouveau système, dont la mise en place est pilotée par la Confédération, est un réseau national. Une fois son installation complétée dans les différentes régions de Suisse, il permettra ainsi aux polices, pompiers et secours des différents cantons de communiquer entre eux ainsi qu’avec l’armée. A terme, des liens pourront également être créés avec le réseau radio des pays voisins, dont la France. Un avantage considérable notamment pour les services de police, par exemple lors de la recherche d’un suspect ayant traversé la frontière. «Des passerelles sont en train d’être testées», explique Bernard Gut.[/column][/col-sect]

Les gardes-frontière utilisent déjà ce réseau. En Suisse, 11 cantons sont en train de mettre en place Polycom. Deux en sont encore au stade des études. Le réseau couvre actuellement 49% du territoire national. Selon les estimations de l’Office de protection de la population, son installation devrait être achevée d’ici à 2012.
source: tdg.ch