liz-wardleyLes scientifiques qui travaillent à la validation des données du satellite SMOS de l’ESA, mis en orbite le 2 novembre, vont obtenir de l’aide des skippers en compétition dans la nouvelle course autour du monde en solitaire, la SolOcéane.

Les scientifiques qui travaillent à la validation des données du satellite SMOS de l’ESA, mis en orbite le 2 novembre, vont obtenir de l’aide des skippers en compétition dans la nouvelle course autour du monde en solitaire, la SolOcéane.

[col-sect][column]La SolOcéane est la première dans l’histoire des courses océaniques à mettre en compétition des monocoques high-tech, tous identiques, et ayant une vocation scientifique.

L’instrument MIRAS placé sur le satellite d’observation de la terre SMOS (Soil Moisture and Ocean Salinity) a été mis en fonction, la semaine dernière et collecte, à présent, des données pour établir la première cartographie à l’échelle planétaire de l’humidité des sols et de la salinité des océans. Les données fournies par MIRAS seront primordiales pour la prévision météorologique, le suivi des changements climatiques, la gestion des ressources en eau, pour la planification agricole, l’étude des courants marins et l’anticipation des phénomènes extrêmes telles que les inondations.[/column]

[column]Pour valider l’exactitude des instruments qui équipent le satellite, les données satellitaires doivent être comparées à des mesures effectuées in-situ. Or, ces informations in-situ sont : soit très inégalement réparties sur le Globe, avec, notamment, peu de mesures dans l’hémisphère sud (40 % du parcours de la SolOcéane) ; des mesures trop peu nombreuses, irrégulières et pas assez fréquentes. Bref, les informations de qualité font défaut aux scientifiques du monde entier.

Une transmission automatique des données
L’acquisition des données se fera de manière automatique. Liz Wardley n’aura donc pas à intervenir sur les instruments à bord. Les données acquises seront numérisées et transmises automatiquement aux scientifiques à terre, par satellite à METEO FRANCE et au centre de données CORIOLIS, un projet européen pluri-organisme auquel contribuent le CNES, l’IFREMER, l’INSU-CNRS, l’IPEV (Institut Polaire Français Paul-Emile Victor), l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement), METEO FRANCE et le SHOM (Service Hydrographique et Océanographique de la Marine).[/column][/col-sect]

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