41% ! Voilà ce que serait le taux de piratage des logiciels en France. Or, ce taux d’apparence très élevé fragiliserait le marché et représenterait un manque à gagner pour les éditeurs estimé à 1,8 milliard d’euros (en 2008, selon IDC).

Vendre moins cher les logiciels : une source de lutte contre le piratage ?
Evidemment, les éditeurs affirment que le piratage logiciel nuit à tout le secteur et que ses répercussions sont énormes tant en terme de chiffre d’affaires que de croissance et d’emploi. Et, toujours d’après IDC, si une réduction simple de 10% de ce taux de piratage pouvait être étalée sur les quatre prochaines années, cela pourrait générer 14 500 emplois. C’est un bout de la lorgnette.
Car, en revanche, si les éditeurs consentaient à baisser leurs prix, le piratage baisserait nettement et l’argument de création d’emplois n’en serait plus un puisque lesdits éditeurs créerait alors davantage d’emplois et plus vite encore.

Point encore convaincu, Microsoft préfère labéliser
Microsoft a en effet décidé de mettre en place sa charte « Revendeur des Logiciels Microsoft Originaux », une charte qui vise à valoriser les revendeurs jouant le jeu et mettant en avant le respect des règles de licences.
En bref, il faut promouvoir un environnement sain et « vertueux »…
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