[col-sect][column]La couverture du très haut débit avoisine les 98,5 % de la population. Si l’ADSL a permis de généraliser l’accès à Internet en France, l’ARCEP constate toutefois un déséquilibre dans les débits : 24 % des lignes ne peuvent accéder à un débit supérieur à 4 Mb/s. L’Autorité s’interroge donc sur les solutions potentielles pour permettre une montée en débit de ces foyers.

Après avoir consacré beaucoup de temps au déploiement du très haut débit dans les zones denses, l’ARCEP s’intéresse à la montée en débit des accès existants. Le taux de couverture du haut débit (accès supérieur à 512 kb/s sans limitation de volume de données) est satisfaisant avec 98,5 % de la population, mais les écarts entre les différents débits sont toutefois importants.
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[column]Si 512 kb/s étaient suffisants il y a quelques années pour naviguer sur le web et relever ses mails, l’apparition de sites de plus en plus gourmands en bande passante et de services annexes (TVIP, VoIP…) ne cesse d’augmenter le seuil minimum d’une utilisation confortable d’Internet.

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La mission de cette consultation publique est donc complexe puisqu’il s’agit de répondre rapidement à des besoins croissants en débit tout en préparant la généralisation des accès fibre à long terme. Les différents acteurs ont jusqu’au 23 novembre pour répondre aux questions posées par l’Autorité de régulation. Afin d’obtenir des précisions supplémentaires sur les « impacts concurrentiels potentiels que les différentes solutions pourraient induire », l’ARCEP a également soumis le document à l’avis de l’Autorité de la concurrence. [/column][/col-sect]

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