satellite_smos3_155.pngLe satellite européen qui étudiera l’humidité des sols et la salinité des océans devrait être mis en orbite dans la nuit du 1er au 2 novembre depuis Plesetsk, en Russie.

Son grain de sel dans le changement climatique

Avec ses 69 capteurs et ses 8 m d’envergure, le satellite SMOS devrait fournir des informations inédites pour aider les scientifiques à mieux comprendre le phénomène du changement climatique dans le temps et à mieux en mesurer l’ampleur.

[col-sect][column]SMOS va observer, pour la 1ere fois, 2 variables clé du changement climatique qui sont : l’humidité des sols et la salinité des océans. L’humidité des sols car elle permet de mieux prévoir la météo en révélant les échanges d’energie sol-atmosphère et la salinité des océans car le phénomène dit de « tapis roulant » affecte profondément le climat.

Les données de SMOS seront exploitées par le monde scientifique et les professionnels de la météo. Les pêcheurs et les navigateurs, toujours à la recherche des meilleurs courants, seront aussi des utilisateurs potentiels des données SMOS ainsi [/column]

[column]que le monde agricole très demandeur de prévisions météo fiables. Enfin , les pays confrontés aux problèmes de gestion de l’eau et des cultures pourront aussi disposer des informations SMOS.

Le principal instigateur de la mission SMOS est le CESBIO*, une unité mixte de recherche qui dépend du CNES, de l’Université Paul Sabatier de Toulouse, du CNRS et de l’IRD. Le CNES est l’un des principaux partenaires de l’ESA dans ce programme ambitieux.

* Centre dEtudes Spatiales de la BIOsphère (Toulouse)

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