« La magie de la TSF a toujours été là, bien présente » souligne Maurice lorsqu’il retrace son parcours radiophonique. …

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[column]En parallèle de ses voyages de Radioamateur, le Fleurisien acquiert, répare et collectionne près de 120 anciens postes Transmission sans fil (TSF), que l’on appelle aussi Télégraphie sans fil. Soit l’ancêtre des récepteurs radios.

Après avoir passé des annonces, dans les brocantes, suite à des échanges ou des legs d’amis, Maurice a ainsi réussi à amasser près de 120 engins qu’il a réparé et dépoussiéré. « Il faut compter entre 2 et 8 heures de travail pour réparer les TSF et autant voire quelques fois plus pour remettre l’ébénisterie en état » détaille le bricoleur. Il a d’ailleurs fait construire un bâtiment pour y installer sa précieuse collection, dotée d’un petit atelier de réparation et protégée par des alarmes. [/column]

[column]Outre l’âge des machines, on découvre émerveillé la beauté de pièces octogénaires qui captent et retransmettent encore aujourd’hui les ondes courtes et longues. Écouter le dernier tube sur un poste de 1920, il n’y a pas à dire, ça fait drôle. Parmi ses petits protégés, on débute par des modèles de 1922 comme le Ducretet à quatre lampes TM (à cette époque-là, on rechargeait les batteries chez le garagiste). On trouve aussi des engins de 1926, comme ceux équipés de tubes A409. Puis on passe rapidement vers des modèles des années 1930 à 1960, dont un Océanie Surcouf « assez recherché ».

Maurice est fier de sa collection. Privé, il en fera pourtant profiter certains privilégiés. Jean-Michel, David, Daniel, Philippe, Georges… Des amis chers au Fleurisien, qui l’ont aidé dans sa passion et qu’il prévoit d’inviter, aux côtés d’élus et de scolaires, pour découvrir son musée lorsqu’il sera prêt.

P. R.[/column][/col-sect]