nx110Stratoflight, la première Convention Européenne sur les enjeux et défis des aéronefs stratosphériques se tiendra les 20 et 21 octobre prochains sur le campus de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Avignon. Objectif : passer à la phase concrčte du développement de futurs dirigeables ou avions dans la stratosphčre.

Initiée par le pole de compétitivité Pégase, la première Convention Européenne sur les enjeux et défis des aéronefs stratosphériques, Stratoflight est prévue les 20 et 21 octobre prochains sur le campus de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Avignon. Elle est organisée avec le réseau HAPCOS, un groupe composé d’académiques et d’industriels issus de 20 pays européens et Israël qui fait la synthčse, des activités de recherche autour des plateformes stratosphériques et leurs applications.
Des applications multiples

Remplacer les boites noires des avions, assurer des missions d’imagerie, des services de télévision numérique, de connections Internet, de vidéoconférence et de nombreuses autres opérations de communications… Ce sera bientôt possible grâce à des engins évoluant depuis la stratosphère, cette couche de l’atmosphère située entre 20 et 50 km d’altitude. Cette zone qui n’est pas utilisée par les activités aériennes traditionnelles intéresse les acteurs de l’aéronautique et du spatial car elle offre un vaste espace pour les missions de longue durée. Elle est de plus suffisamment haute pour observer et couvrir des zones aujourd’hui non desservies par les satellites. D’où l’intéręt des plateformes stratosphériques qui présentent de nombreux avantages notamment la capacité à se substituer aux satellites pour de nombreuses missions pour des coûts bien moindres mais aussi celle de rester à haute altitude, de façon stable, sur de longues périodes. Seront présents sur la convention nombreux acteurs de l’aéronautique. Thales Alenia Space, le leader européen des systčmes et services satellitaires dans les domaines des télécommunications commerciales mais aussi Zodiac Aerospace, Astrium, Assystem, le CNES, l’ONERA, le Centre d’Essais en Vol, l’INRIA, de nombreuses PME et près d’une cinquantaine de scientifiques issus de 18 pays européens et Israël.

source: innovationlejournal.fr