Sciences physiques et nanotechnologies
Des puces hybrides Silicium-Nitrure de Gallium pour des transistors plus rapides
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60701.htm

[col-sect][column]Dans la recherche en microélectronique les chercheurs ont souvent essayé de combiner des matériaux semiconducteurs ayant des propriétés différentes et potentiellement complémentaires, pour améliorer les performances des puces classiques. Une équipe du MIT, menée par Tomas Palacios, assistant professeur au Department of Electrical Engineering and Computer Science, a réussi dans cet effort d’hybridation, ce qui donne un bon espoir de repousser un peu la barrière de la vitesse et de la miniaturisation des transistors dans la microélectronique d’aujourd’hui.
Le matériau semiconducteur le plus utilisé dans la microélectronique est le silicium, et l’augmentation de la cadence des processeurs augmentait[/column]
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jusqu’à maintenant grossièrement en mettant plus de transistors sur une puce, donc en les faisant de plus en plus petits.

Mais les technologies d’impression de transistors sur le silicium atteignent maintenant leurs limites, et les ingénieurs et scientifiques pensent à remplacer le silicium par, par exemple, du carbone (nanotubes, graphène). Cependant on est encore loin du tout carbone pour nos puces électroniques. Cette équipe du MIT a donc pensé à l’hybridation du silicium et du nitrure de gallium, pour utiliser d’autres semiconducteurs ayant de meilleures performances que le silicium en terme de rapidité de transport des électrons. Il était jusqu’à maintenant impossible de mettre dans la même puce du silicium et un autre semiconducteur.[/column][/col-sect]

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