Déformables, économiques, efficaces et même écologiques : des batteries en polymère et en cellulose (produite par des algues) semblent de bons candidats – encore au stade du laboratoire – pour alimenter toutes sortes de petits appareils ou d’afficheurs, par exemple inclus dans des vêtements ou des emballages.

Une équipe suédoise vient de décrire une batterie souple, ultrafine et bon marché réalisée en polymères, plus précisément en polypyrrole, dont les performances deviennent de bonne tenue, en particulier le temps de recharge, très court. « Deviennent » car depuis longtemps des équipes cherchent un peu partout dans le monde à réaliser des batteries en matière plastique, donc sans pièces métalliques, qui seraient faciles à fabriquer et en même temps efficaces. La réussite serait la promesse de batteries de formes quelconques, voire souples, qui conviendraient à des petits appareils ou à de l’électronique embarquée.
Mais la réalisation d’une telle batterie aux performances suffisantes et au coût de fabrication acceptable reste une longue quête, qui s’apparente parfois à la cuisine, tant les recettes imaginées par les chercheurs sont variées et originales.

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