Le Grenelle des ondes, dont l’issue en mai avait déçu les associations de protection de l’environnement, vient néanmoins de satisfaire une de leurs demandes majeures : expérimenter une diminution de l’exposition aux radiofréquences des antennes relais de téléphonie mobile à 0,6 volt par mètre (contre 41 à 61V/m aujourd’hui). 0,6 V/m, le chiffre tant attendu par l’association Robin des toits et tant décrié par les opérateurs de téléphonie mobile sera étudié au même titre que toutes les valeurs « comprises entre 41 et 61V/m et une valeur basse de 0,1 », comme le précise l’appel lancé vendredi 18 septembre par le comité opérationnel chargé de l’expérimentation.
Ce comité rassemble les représentants de l’Etat, des élus, des associations et, des opérateurs sous la présidence du député socialiste François Brottes. La société civile dont la méfiance envers les ondes des antennes et des portables ne se dément pas, aura eu raison de la réticence des industriels, contraints de se plier à l’exercice.

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