Les progrès de la nanotechnologie pourraient permettre la création de microprocesseurs moins chers, plus petits, rapides et efficaces en énergie. Les chercheurs du centre de recherche d’IBM (IBM Research) et du California Institute of Technology se sont inspirés de l’architecture de l’ADN humain pour imaginer une nouvelle génération de transistors. Une promesse pour l’avenir, même si ces puces informatiques ne devraient pas voir le jour avant une dizaine d’années.
[col-sect][column]C’est une véritable révolution informatique qui se prépare. Des scientifiques d’IBM Research et du California Institute of Technology ont annoncé le 17 août une découverte qui pourrait bouleverser la conception des ordinateurs et l’industrie des semi-conducteurs. Au programme : copier ni plus ni moins l’architecture de l’ADN humain (Acide désoxyribonucléique) pour créer des microprocesseurs plus puissants et rapides tout en étant moins coûteux à fabriquer. L’ADN artificiel des nanostructures, appelé « origami ADN », pourrait en effet, selon les chercheurs, fournir une architecture bon marché sur laquelle il serait possible de construire de minuscules puces électroniques ultra-performantes.[/column] [column]Le passage à un stade industriel permettrait aux fabricants « de passer de centaines de millions de dollars pour l’élaboration d’outils complexes à moins d’un million de dollars en ayant recours au polymère, aux solutions à base d’ADN et aux matériaux chauffants », selon Spike Narayan, responsable de la recherche chez IBM qui évalue à environ dix ans le temps nécessaire pour arriver à ce stade. Le travail des chercheurs n’en est qu’à ses débuts et des années d’expérimentation et de tests sont encore nécessaires.
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