montreverteL’appareil est sensible aux nuisances sonores et à la qualité de l’air, il transfère ensuite ses données à un téléphone portable qui les retransmet à un site réunissant et publiant toutes ces informations environnementales.

Le concept a le mérite d’être simple : la montre verte capte, toutes les 5 secondes, le niveau de bruit et la qualité de l’ozone. Ces données sont ensuite transférées à un téléphone portable via le protocole Bluetooth. Elles sont alors lisibles grâce à une application sur le mobile en temps réel. Ces mêmes données sont enfin transférées vers un service qui va regrouper toutes les informations de toutes les montres vertes et les réunir sur un portail Web. Ce système collaboratif cartographie alors la pollution sur l’ensemble de la ville.

A l’initiative de l’association Fing et de son projet Ville 2.0, la montre verte est le résultat d’un partenariat. Ainsi la région Ile de France, et particulièrement les élus verts JP Girault et Marc Lipinski, offre un soutien financier de l’ordre d’un million d’euros pour l’ensemble des 16 projets présentés par Cap Digital à Futur En Seine. La région veut miser sur les nouvelles technologies, un secteur représentant 450 000 emplois et 20 000 diplômés par année, selon JP Girault.

SFR s’est chargé de mettre en place l’application (Java) récupérant les informations environnementales sur le téléphone par le protocole Bluetooth, les affichant sur le mobile et les envoyant, en utilisant leur réseau 3G+, aux serveurs.

Altran prend alors le relais en fournissant les serveurs et en traitant les informations. La SSII assure ainsi la plateforme de stockage et de publication.
Lire la suite